Archives de catégorie : Les arbres

les articles ou activités en relation avec l’arbre

une charte sur l’arbre à Rennes

Rennes souhaite accroître et pérenniser son patrimoine arboré afin de garantir une ville de demain vivable, face au réchauffement climatique.

La Ville s’engage, à travers cette charte, à donner une place capitale à l’arbre sur son territoire. Pour cela, elle propose à tous les acteurs – privés et publics – de s’impliquer à ses côtés, en signant cette charte et en en appliquant ses principes et orientations. Afin d’aboutir à une politique de gestion et de plantation visant à pérenniser les arbres dans la ville, la Ville de Rennes estime qu’il est essentiel qu’acteurs publics et privés travaillent de concert, dans un dialogue constructif.

La SH a estimé qu’elle a sa place dans cette politique de l’arbre et a donc signé la charte le 2 mars, avec d’autres partenaires, sur la place de la mairie

Retrouver la charte : ici,
un autre article sur l’arbre à Rennes : ici

Plantation de chêne le 2 mars 2022 place de la mairie

Visite de la Haye d’irée

Mis en ligne le 04/04/2022

14 MAI 2022 – Visite de la collection d’arbres du Parc de LA HAYE D’IREE

RV à 14H30 – devant l’église de SAINT REMY DU PLAIN

Visite sur inscription – 25 personnes maximum

Inscription à Michèle Chapin
tel 02 22 93 03 90
où : michele475@gmail.com

Après avoir été merveilleusement reçus en novembre dernier chez Pascal Brunard, adhérent à la SH35, qui nous a fait découvrir sa passion des chênes et des houx, d’autres découvertes sont en préparation.

Le 14 mai prochain, nous vous proposons de découvrir les nombreuses essences d’arbres de LA HAYE D’IREE . Outre une collection de chênes, érables, hydrangea, je citerai quelques raretés pour vous mettre l’eau à la bouche : Decaisnea fargesii, Ptelea trifoliata, Zanthoxylum simulans, Colletia cruciata…

Le site de la Haye d’Irée est trèsancien – château reconstruit au XVIIIe – une verrerie royale y est implantée entre 1803 et 1860. L’industrie de la verrerie relève d’une longue tradition dans la région de Fougères jusqu’au XIXe

En automne nous vous proposerons de découvrir un autre passionné d’arbres dans le sud du département. Il pratique l’apiforesterie ( l’art d’associer l’apiculture et la présence d’arbres mellifères dans nos paysages ».. Une diversité végétale « qui apportera des solutions écologiques face au changement climatique et enrichira la palette dans nos jardins »

Découvrir les arbres

Cette année, notre société d’Horticulture propose une nouvelle activité qui aura pour objectif de mieux connaitre l’arbre sous toutes ses formes, l’arbre de nos forêts, boccages, parcs mais aussi et surtout, l’arbre urbain avec ses avantages pour nos villes de demain, les arbres remarquables , sa structure et physiologie, etc…

Les premières visites seront réservées aux adhérents de la SH 35 et sur inscription (20 personnes maxi)
inscription par mail à : sh35@wnadoo.fr avec en objet : Découvrir les arbres.
4 visites pour découvrir des arbres
En automne
– Le 30 Octobre à SAINT REMY DU PLAIN – RV devant l’église à 14 H 30
– Le 20 Novembre à BRUC SUR AFF – RV devant l’église à 14 H 30
Au printemps
les 2 visites sont en cours de préparation.

Autre temps fort, pour tous les adhérents :
LA SEMAINE DE L’ARBRE – du 19 au 27 NOVEMBRE 2021
Le programme : ici 
L’info sur le site de la MCE : ici

A l’initiative de la SOCIETE D’HORTICULTURE 35, la MCE et diverses associations, un programme très fourni d’animations : films, ateliers, conférences, balades, table ronde…
(Programme en cours) – il vous sera communiqué sur le site de la SH35 et lors de nos réunions et animations.

Les auteurs du livre « Arbres remarquable en Ille et Vilaine » seront présent lors de ce temps fort.

Ce printemps, participez à la recherche des poiriers vénérables de Bretagne !

Collection Gallo Tonic, Poirier à St Georges

Le pôle fruitier de Bretagne lance une très belle initiative que la section fruitière de la SH35 ne peut que relayer étant membre de cette association.

Notons, qu’au travers d’une autre association , Gallo Tonic de Liffré , Louis Laferté, membre bien connu de la SH35 a déjà pris une bonne longueur d’avance en recensant et multipliant bon nombre de variétés anciennes de poiriers dites de plein vent sur le secteur de Liffré, St Aubin du Cormier à Balazé.

Je vous propose ci dessous le courrier que nous avons reçus du Pôle Fruitier de Bretagne.

Profitant de la floraison brève, mais remarquable, des poiriers, et afin de mettre à profit les déplacements possibles dans un rayon de 10 km, le Pôle Fruitier de Bretagne va tester ce printemps un premier inventaire participatif des Poiriers Vénérables de Bretagne.

La vocation de cet inventaire est en premier lieu d’initier un repérage des Poirier très anciens non encore connu dans le réseau, puis d’organiser cet automne une première caractérisation de leurs fruits sans oublier le volet culturel s’il existe encore. Le cas échéant, des actions de sauvegarde en cas d’arbres en péril pourront être mises en place.

Nous avons mis en place à cette fin quelques outils « grands public », à savoir :

– une carte collaborative pour signaler les poiriers repérés :  https://pomologie-bretagne.gogocarto.fr/ (et également accessible sur notre site https://polefruitierbretagne.fr/ )

– une adresse mail dédiée pour échanger avec nous et nous envoyer les plus belles photographies de poiriers en fleur : poirier@polefruitierbretagne.fr

Le pin Wollemi

Espèce : Wollemia nobilis, Jones, Hill & Allen 1995

Noms communs : Pin de Wollemi.

Genre : Wollemia

Famille : Araucariaceae

fiche descriptive du Pin Wollemi, (WollemiPine.com)
fiche descriptive du Pin Wollemi, (WollemiPine.com)

Son origine :

Le pin Wollemi est l’une des plantes les plus anciennes et les plus rares du monde datant de l’époque des dinosaures. Avec moins de 100 arbres adultes connus pour exister dans la nature, le pin de Wollemi fait maintenant l’objet de recherches approfondies pour sauvegarder sa survie.

Actuellement connu uniquement dans une gorge très humide et abritée du parc national de Wollemi, dans une région montagneuse accidentée des Blue Mountains à moins de 200 km au nord-ouest de Sydney en Nouvelle-Galles du Sud, Australie. Il a été découvert en 1994 et décrit en 1995 par 2 botanistes Wyn Jones et Jan Allen, des Jardins Botaniques du mont Tomah.

Son nom vient du lieu de sa découverte, le parc de Wollemi et du nom du garde forestier qui a découvert la vallée, David Noble.wollemi

Pour découvrir la suite, suivre le lien de la fiche détail : Le pin Wollemi

Pin Wollemi dans son milieu naturel (WollemiPine.com)

 

Déclaration des droits de l’arbre du 5 avril 2019

DECLARATION DES DROITS DE L’ARBRE proclamée, lors du Colloque, à l’Assemblée Nationale le 5 avril 2019

smartcapture
Cyprès chauve à Chateaubourg

Article 1
L’arbre est un être vivant fixe qui, dans des proportions comparables, occupe deux milieux distincts, l’atmosphère et le sol. Dans le sol se développent les racines, qui captent l’eau et les minéraux. Dans l’atmosphère croît le houppier, qui capte le dioxyde de carbone et l’énergie solaire. De par cette situation, l’arbre joue un rôle fondamental dans l’équilibre écologique de la planète.
Article 2
L’arbre, être vivant sensible aux modifications de son environnement, doit être respecté en tant que tel, ne pouvant être réduit à un simple objet. Il a droit à l’espace aérien et souterrain qui lui est nécessaire pour réaliser sa croissance complète et atteindre ses dimensions d’adulte. Dans ces conditions l’arbre a droit au respect de son intégrité physique, aérienne (branches, tronc, feuillage) et souterraine (réseau racinaire). L’altération de ces organes l’affaiblit gravement, de même que l’utilisation de pesticides et autres substances toxiques.
Article 3
L’arbre est un organisme vivant dont la longévité moyenne dépasse de loin celle de l’être humain. Il doit être respecté tout au long de sa vie, avec le droit de se développer et se reproduire librement, de sa naissance à sa mort naturelle, qu’il soit arbre des villes ou des campagnes. L’arbre doit être considéré comme sujet de droit, y compris face aux règles qui régissent la propriété humaine.
Article 4
Certains arbres, jugés remarquables par les hommes, pour leur âge, leur aspect ou leur histoire, méritent une attention supplémentaire. En devenant patrimoine bio-culturel commun, ils accèdent à un statut supérieur engageant l’homme à les protéger comme « monuments naturels ». Ils peuvent être inscrits dans une zone de préservation du patrimoine paysager, bénéficiant ainsi d’une protection renforcée et d’une mise en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, historique ou culturel.
Article 5
Pour répondre aux besoins des hommes, certains arbres sont plantés puis exploités, échappant forcément aux critères précédemment cités. Les modalités d’exploitation des arbres forestiers ou ruraux doivent cependant tenir compte du cycle de vie des arbres, des capacités de renouvellement naturel, des équilibres écologiques et de la biodiversité.
Ce texte a pour vocation de changer le regard et le comportement des hommes, de leur faire prendre conscience du rôle déterminant des arbres au quotidien et pour le futur, en ouvrant la voie à une modification rapide de la législation au niveau national.

Cèdre
Cèdre à Chateaubourg

Un Pacanier au Thabor et à l’Université de Rennes Beaulieu, un arbre de paix

A l’université de Rennes 1 le 8 mars 2019

Un « pacanier du centenaire » planté sur le campus de Beaulieu pour célébrer l’amitié franco-américaine, dans le cadre des commémorations de l’armistice de 1918.

Société d'horticulture 35 plantant un pacanier ou noyer de pécan sur le campus de Beaulieu en commémoration de la Grande Guerre de 14-18
Société d’horticulture 35 plantant un pacanier ou noyer de pécan sur le campus de Beaulieu en commémoration de la Grande Guerre de 14-18

Un arbre symbolique
Le pacanier (Carya illinoinensis) est un arbre fruitier (noix de pécan) de grande taille et originaire des États-Unis. Il fait partie du patrimoine culturel américain, à l’égal du chêne en France.
Réputés pour leur taille et leur longévité, ces arbres se veulent un symbole de paix et d’amitié entre les deux pays.
Pour le centenaire de la Première Guerre mondiale, une quarantaine de spécimens ont été mis en terre sur le territoire français, dont trois en Ille-et-Vilaine (à l’Arboparc à Guipry-Messac, au parc du Thabor et sur le campus de Beaulieu à Rennes)

Beaulieu, un des campus les plus arborés de France
Offert par la société d’horticulture d’Ille-et-Vilaine, le pacanier de Beaulieu a été planté lors d’une cérémonie le 8 mars 2019, en présence du représentant du consul des États-Unis, Eric Beaty.
Une initiative menée avec la collaboration d’Agnès Schermann, responsable scientifique des collections botaniques vivantes de l’Université de Rennes 1. « Planter un pacanier s’inscrit dans une démarche globale sur le campus où l’on profite de grands espaces verts. On compte sur Beaulieu plus de 140 espèces dont une centaine dites remarquables ». https://www.univ-rennes1.fr/actualites/un-arbre-de-paix

Au Thabor le 14 décembre 2018

pacanier-042Un Carya illinoinensis (son fruit, la noix de pécan) est peu connu en France. Cet arbre offert à la ville par la Société d’Horticulture d’Ille et vilaine, a été planté vendredi 14 décembre 2018 au Thabor, en présence de Mme Kerjean présidente de l’Institut Américain, en souvenir de cette longue relation que nous appelons l’amitié Franco-Américaine, de Mr Daniel Guillotin conseiller municipal délégué à l’écologie urbaine et des représentants de la Société d’Horticulture.
Cette amitié date du siècle des Lumières et de la guerre d’indépendance américaine dans laquelle La Fayette a entraîné la France (traité de 1778). Le centenaire de la 1ère guerre mondiale est un moment privilégié pour le rappeler.
Cet arbre, dans le patrimoine culturel américain est un emblème national, à l’égal du chêne chez nous.
« Les Pacaniers du Centenaire »  parrainés par l’Académie d’Agriculture sont et seront répartis dans une quarantaine de sites en France, dont trois dans notre département. (Thabor, Arbo-parc de Guipry, Rennes Beaulieu)
Ces arbres seront des témoins de nos espoirs de paix pour les générations futures.
Michèle Chapin

LES PACANIERS DU CENTENAIRE : Cet arbre, nous le plantons ici en souvenir de cette longue relation que nous appelons l’Amitié Franco-Américaine. ( Exposé pour les cérémonies de plantation ) 

pacanieer-208pacanier-129