MCE: Maison de la Consommation et de l’Environnement

pub-mceMCE: Maison de la Consommation et de l’Environnement 35000 Rennes:  http://www.mce-info.org/

Les activités à la MCE: que se passe t-il à la MCE?

 Association créée en 1983, la Maison de la consommation et de l’environnement (Mce) regroupe aujourd’hui 23 associations : 11 de consommateurs, 12 de protection de l’environnement. Toutes œuvrent ensemble pour être une force de propositions sur tous les sujets qui touchent à la vie quotidienne et à l’environnement.
100_6276La Mce coordonne les projets inter associatifs qui, pour certains, s’étendent à la région Bretagne. Elle apporte aux associations le soutien nécessaire par la formation,
le conseil juridique, l’information et l’animation afin qu’elles se développent et montent en commun des actions.
La Mce est organisée autour de 4 services :
– accueil et documentation
– consommation
– environnement
– nutrition.
Elle accueille le public du lundi au vendredi et l’oriente :
vers les associations : permanences pour les litiges de consommation, ou réunions thématiques des associations d’environnement
ou les ressources documentaires et l’aide dans ses recherches.  MCE centre de ressources

Depuis 2015, La SH35 est adhérente à la MCE

Retrouvez sur le site de la MCE toutes les actions programmées et aussi la  lettre d’information trimestrielle

2015 – Voyage en Baie de Somme et Picardie

Du 15 au 20 juin 2015

1 – Le Vastérival  – Herbarium à Saint Valéry sur Somme

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2 – Jardins de Valloires et le jardins des Lianes, les hortillonnages à Amiens

 

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3 – Les jardins de Maizicourt, les jardins de Séricourt, les jardins du Castillon

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Les Trucs et astuces pour un jardinage plus facile

Paysage et végétal du 11 octobre 2013, par Joel Lerenard

jardin011.jpgLors de la conception du jardin
Penser à la facilité du futur entretien,
Penser à choisir la bonne essence d’arbre pour la place disponible,
Avant d’investir dans des végétaux, s’assurer qu’ils sont bien adaptés aux exigences de votre jardin.


desherbage.jpgPour limiter le désherbage et enrichir le sol
Apport de compost en début d’automne au potager, épandre et arroser. Griffer toutes les semaines. Les graines germeront et le griffage élimine les jeunes plantules.
Lors des tontes automnales, épandre les résidus des tontes (gazon et feuilles) en paillage sur le sol. Les vers de terre et autres micro-organismes travailleront tout l’hiver à la décomposition des matières. Le travail du sol en fin d’hiver sera beaucoup plus aisé. Le sol sera resté propre tout la mauvaise saison.rosiers10.jpgPour limiter le désherbage
Au potager, préparer le sol un bon mois avant les dates de plantations. Un griffage régulier supprimera les jeunes plantules, c’est la technique du faux semis.
Cultiver en rang en laissant un espace suffisant entre ces rangs pour facilité le binage.
L’utilisation de gaines d’arrosage permet un arrosage localisé avec beaucoup moins de perte que par aspersion.

paillage1.jpgPour le désherbage
Les binettes se déclinent dans de nombreux modèles, à pousser ou à tirer, à chacun de trouver celle qui nous convient le mieux,
Mieux vaut désherber régulièrement moins longtemps qu’occasionnellement pendant des heures,
Le paillage est la meilleure méthode pour limiter le désherbage. Peu importe avec quoi.

Pour les feuilles mortes
Ne les laissez pas trop longtemps sur les gazons (diminue la photosynthèse),
Utilisez les en paillage ou en compostage (variez les essences),
Facilitez-vous la tâche avec les souffleurs, les aspirateurs ou la tondeuse (permet de nettoyer le carter). Avec l’aspirateur, les feuilles ressortent broyées.

Pour le compostage

Ne jamais composter des adventices en graines ou les racines vivaces,
Les végétaux ligneux donnent le meilleur compost, mais se décomposent lentement,
Ne pas composter trop de coupe de gazon en même temps,
Brassez régulièrement le compost,
Pour accélérer le compostage, arroser avec du purin d’ortie,

Pour la taille
Utilisez des outils bien affutés,
En cas de méconnaissance des dates des tailles arbustives, dans le doute, tailler après la floraison.
Concernant la taille des rosiers et des arbres fruitiers à pépins, mieux vaut mal tailler que de ne pas tailler.
Sur de gros groupes de rosiers, il vaut mieux pratiquer une taille de « dégrossi » à une certaine hauteur. Cela permet d’y voir plus clair, d’éviter de trop se piquer pour ensuite fignoler.
Toujours sur les rosiers, éliminer le bois sec. Ne pas laisser les tailles au pieds des plantes. Ce sont des nids de parasites et maladies et on se pique lors de désherbage.

Pour l’arrosage
Privilégier le matin ou le soir pendant l’été,
Installer des gaines micro poreuses ou du goutte à goutte,
En pleine terre, apporter d’importantes quantités, moins souvent plutôt que de petites quantités plus souvent,
L’arrosage de plantes vivaces en été prolonge leu floraison.

stvinc8249.jpgPour les plantations
On ne plante pas les arbres et les arbustes pour des cultures courtes, la préparation du trou est primordiale.
Exemple : pour un rosier un trou de 40 x 40 x 40 cm est le minimum,
Pensez à décompacter le fond,
La terre du dessus (mieux enrichie) est mise au fond,
Apporter des engrais peu dosés en azote dans le trou,
Arroser abondamment pour mouiller un volume important de sol. Baigner le fond du trou s’il est sec.

Pour les cultures en pot
Pour l’été, utilisez des contenants de gros volume, double parois avec réserve d’eau. Pas de réserve pour l’hiver.
Préférez le compost pour les plantes estivales, adapté aux cultures hors sol, avec des rétenteurs d’eau et un engrais longue durée (diminution des arrosages et des désherbage),
Gardez toujours un bon drainage, l’excès d’eau est souvent plus fatale que le manque d’eau,
Lors du choix des plantes, retenir 2/3 de plantes florales pour 1/3 de plantes à feuillage,
Lors de l’arrosage, apporter l’eau au pied de la plante et non pas dans la réserve,
Apporter de bonnes quantités d’eau sans trop faire déborder pour limiter le lessivage de l’engrais,
Si l’engrais est bien présent dans le substrat, n’en apporter en arrosage qu’à partir de la mi-août,

La taille des rosiers

Ci-dessous les conseils pour la taille des rosiers et leur entretien .

Les Samedi 16 février 2013 au Thabor,  13 mars à Cesson Sévigné Parc de Bourgchevreuil, et le 16 mars Pépinières Les Racines de L’ouest à Betton

René GENDROT

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Les outils

Gants (Impératif)

Munissez-vous de gants, on oublie trop souvent que les rosiers peuvent non seulement blesser mais aussi transmettre le tétanos !

Sécateur

Choisissez toujours un sécateur bien aiguisé et désinfecté, évitez les sécateurs à enclume (écrase le bois), tenez le sécateur avec la lame coupante du côté du bois restant, la contre-lame écrase le rameau qui tombe. Objectif permettre une coupe plus nette, et qui cicatrisera mieux.

Sécateur à 2 mains

Permet d’exercer plus de force avec un moindre effort. Taille du bois mort.

rosiers02.jpgScie : Pour les grosses branches et le bois mort.

Aiguisez vos outils de coupe, sécateurs et autres, des outils bien entretenus favorise une meilleure coupe et permet une cicatrisation plus rapide.

Nettoyez les outils, à alcool, ou à l’eau de javel…pour éviter la propagation des maladies

Périodes de taille des rosiers – Après floraison,

Rose fanée = fruits donc le rosier ne produit plus de boutons en nombre

Ne laissez pas vos rosiers aller à fruits. Lorsqu’une rose se fane, elle va se transformer en fruit et produire des graines pour pérenniser sa reproduction. Cette phase de progression demande de l’énergie au rosier, donc il fleurira de façon moindre.

rosiers03.jpgTaille de toutes les fleurs fanées (2 bonnes raisons)

Taillez le rosier, il va reprendre de la vigueur, puis va former de nouvelles pousses qui amènerons très vite de nouvelles roses, la floraison pourra être prolongée pour votre plus grand plaisir.

Les rosiers non remontants fleurissent sur le bois de l’année précédente, la taille après la floraison bien pratiquée favorisera la naissance de nouveaux rameaux portant des fleurs.

L’autre raison est plutôt d’ordre esthétique : c’est dommage de voir des fleurs fanées elles nuisent à la beauté de l’ensemble du rosiers.

Bien en dessous du bouton

Taillez de façon à ce que la coupe soit effectuée en fonction de la longueur du rameau : plus il est long, plus importante sera la taille.

Conservez une forme harmonieuse et buissonnante aux rosiers, ne pas couper juste sous le réceptacle (partie bombée située sous les pétales), mais taillez plus bas la tige jusqu’à une feuille portant 5 folioles afin qu’elle se ramifie et produit de nouvelles pousses

Le matin de préférence

Procédez de préférence et si possible le matin par temps sec, pour laisser à la plaie le temps de bien sécher avant l’humidité nocturne.

Renforcement des rosiers faibles

Si vous désirez étoffer un sujet qui n’a qu’une branche ou deux, vous pouvez couper plus bas mais toujours au-dessus d’une feuille comportant un œil tourné vers l’extérieur.

À l’automne – Dite taille de propreté

En novembre ou décembre, après les premières gelées ayant détruit les derniers boutons, supprimez l’extrémité des rameaux 1/3 voire la moitié de leur longueur. Taillé ainsi les rosiers son plus jolis pour passer l’hiver. Cette taille dite de propreté élimine aussi les feuilles malades

Ne pas tailler sévèrement. Une taille courte donnerait de la vigueur au rosier et permettrait un départ prématuré des bourgeons de la base des rameaux, dès une période de temps doux. Ces nouveaux bourgeons seraient irrémédiablement abimés lors des fortes gelées et compromettrait la croissance de printemps.

Au Printemps

La taille du rosier s’effectue, en général, fin février ou début mars, lorsque les gelées ne sont plus trop à craindre.

Principes généraux

rosiers04.jpgSupprimez les bois morts, les rameaux trop chétifs ou trop vieux, et raccourcissez ceux que vous conserverez. Cela permet d’équilibrer la forme des rosiers, et de renouveler quelques branches.

Sélectionnez les meilleurs rameaux pour favoriser le développement de nouvelles pousses vigoureuses et florifères.

Dans un premier temps regardez toujours l’aspect général de la plante : bois morts, présence de maladies, structure et forme.

Effectuez toujours des coupes bien nettes avec un sécateur parfaitement affûté, au cas prenez un sécateur à 2 mains,  ou une scie pour les plus grosses branches. Pensez à nettoyer vos outils avec un désinfectant après la taille pour éviter toute propagation des maladies.

rosiers05.jpgLa coupe doit être franche sans déchirements ni écrasement de la tige.

Taillez entre 5 mm et 1cm toujours au-dessus d’un œil orienté vers l’extérieur. Taillez de façon à favoriser l’écoulement de l’eau pour éviter le pourrissement du bois.

 

100_4015.jpgRosiers buissons hybrides à grandes fleurs et fleurs groupées.

Éliminez les bois morts et les branches chétives. Aérez le centre du rosier, ne laissez pas trop de branches.

Pratiquez la taille plus ou moins haute, en fonction de la végétation du rosier. Pour les rosiers très vigoureux, les branches seront coupées à 25 ou 40 cm du sol, en conservant de cinq à sept des plus beaux rameaux. Pour les sujets moins puissants les branches seront coupées à 10 ou 20 cm du sol.

Très souvent à tort, nous avons tendance à pratiquer le contraire, taille sévère sur arbustes vigoureux!

Pour les hybrides non remontants la taille doit être effectuée en juillet, à la fin de la floraison. Ce sera une taille haute, 60 ou 70 cm, très souvent ces variétés donnent des fleurs sur bois de deux ans.

Rosiers arbustes et couvre-sols

Ces rosiers très productifs de fleurs et très résistants aux maladies ne demandent que peu d’entretien.

Vous taillerez de façon à égaliser et à harmoniser la forme des végétaux. Tous les trois à quatre ans vous enlèverez les rameaux les plus anciens au ras du sol, ce qui permet de rajeunir vos rosiers.

rosiers06.jpgCette taille consiste à supprimer une branche sur trois, elle permet aux jeunes rameaux de bien se développer et la vigueur et floribondité seront au rendez-vous.
Rosiers miniatures

Sur ces rosiers pratiquez une taille douce raccourcir environ la moitié voire les 2/3 de la hauteur chaque année. Veillez à conserver un aspect harmonieux et compact à ces petits rosiers.

 

Rosiers tiges

Les variétés de rosiers greffées sur les rosiers tiges sont des variétés de rosiers buissons à grandes fleurs ou fleurs groupées très souvent greffées sur des cannes d’églantiers de 50 à 120 cm de haut ; vous pratiquerez la même taille que pour les variétés greffées ras du sol.

 

rosiers07.jpgRosiers grimpants remontants

Taillez en fin février début mars.

Sur rosier jeune, prévoir constituer la charpente, gardez de 5 à 7 branches elles seront palissées sur un support (murs, treillage, pergola,… Taillez les rameaux ayant fleuris entre trois et cinq cm de la branche charpentière.

Sur les rosiers grimpants plus anciens, prévoir rajeunir ces dernier etéliminez ¼ à 1/3 des branches charpentières dans les plus anciennes, remplacez-les  par des jeunes branches vigoureuses. Taillez Les rameaux ayant porté des fleurs à la fin de leur floraison. Bien-sûr enlevez les branches chétives et le bois mort.

 

Rosiers grimpants non remontants,

Ces rosiers seront taillés en juillet ou à la fin de leur floraison. Comme les précédents  taillez toutes les fleurs fanées à 5 ou 7 cm de la branche charpentière. Les bois morts et les branches chétives seront soigneusement supprimés.

Palissez les jeunes rameaux qui se sont développés En août/septembre; c’est ces rameaux qui fleuriront au printemps suivant.

Ces jeunes pousses seront taillées d’environ 1/5 de leur longueur.

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Rosiers pleureurs

rosiers09.jpgÀ l’identique des rosiers tiges, ces pleureurs sont greffés sur des cannes d’églantier de 1,8 à 2 m. Ils sont constitués de variétés grimpantes à bois souple,Les rosiers pleureurs constitués de variétés grimpantes seront palissés sur un support en forme de parapluie ou de pergola. Veillez bien à ce que le pied de ce support soit très résistant et d’égale hauteur à la tige du rosier pleureur.

Au printemps vous pratiquerez la taille et le palissage des nouvelles branches,coupez les rameaux ayant fleuri et n’oubliez pas de supprimer quelques branches pour les rajeunir.

 

 

 

Suppression des gourmands ou drageons

Les rosiers greffés sur églantiers ou autres produisent souvent drageons qui repoussent du porte-greffe, appelés aussi gourmands. Leurs  feuilles sont plus petites et différentes de celles de l’ensemble rosiers. Ne pas les laisser se développer. Enlevez-les dès qu’ils apparaissent, coupez-les au ras des racines, avec une bêche ou un outil tranchant.

 

L’entretien du sol

rosiers10.jpgPour avoir de beaux rosiers, quelques opérations de base sont à opérer sur le sol de vos rosiers :

Ameublir et fumer le sol

Pour maintenir une bonne végétation, vous travaillerez la terre en surface pour la rendre meuble. Dès que les rosiers seront taillés, en fin d’hiver, bêchez ou  plutôt griffez légèrement le sol à leur pied, sans blesser leurs racines. Utilisez de préférence une petite fourche-bêche ou une griffe. Profitez de ce moment  pour incorporer : fumier, engrais ou compost, ces apports ne doivent pas être négligés. Au printemps et pendant l’été, effectuez quelques binages ou sarclages.

rosiers11.jpgLe désherbage

Évitez que les mauvaises herbes ne se développent, par des sarclages et des binages répétés. Éviter les produits désherbants qui sont dangereux pour l’environnement et pour vos rosiers.

Que penser des bâches tissées ? Si vous n’êtes pas allergiques à ce genre de revêtement, vous pouvez recouvrir le sol avant l’implantation des rosiers mais surtout après une très bonne préparation du sol. Afin d’être plus agréable à l’œil rien ne vous empêche de déposer sur cette couverture un matériau de décoration : pouzzolane, cosses de Sarrazin,… évitez les écorces, elles trop acides pour les rosiers

Le paillage

rosiers12.jpgAprès le travail du sol au printemps vous pouvez réduire les arrosages, et les sarclages en effectuant, un paillage. Recouvrez le sol d’une couche minimum de 5 cm d’épaisseur de matériau que vous trouverez chez vous, chez un agriculteur ou en  jardinerie ces fragments de diverses natures : paille, fumier de cheval, tonte de gazon, cosses ou autres… limite les pertes d’eau par évaporation, empêche le développement des mauvaises herbes annuelles et peut être très esthétique.

Avec le temps, ces paillages se transforment en terreau et peuvent apporter un complément d’humus. Évitez les composts maison qui peuvent être infectés de maladies. (Feuilles infectées mises au tas de compost)

L’arrosage

rosiers13.jpgEn général, Les rosiers résistent bien à la sécheresse, leurs racines profondes vont  assez loin dans le sol.

Mais attention, lorsqu’un temps très ensoleillé et sec dure pendant plusieurs semaines, arrosez pour maintenir la végétation et la floraison. N’arrosez pas trop souvent, un arrosage tous les 10 à 15 jours suffit, mais il doit être abondant : 5/10 litres par rosier ou 20 à 30 l par m2.

Apportez l’eau au pied des rosiers, de préférence sans mouiller le feuillage, afin de ne pas créer des conditions favorables aux maladies cryptogamiques.

Les traitements phytosanitaires et autres

La sagesse voudrait…

Avant de traiter les maladies de vos rosiers, un petit rappel s’impose. Plus les conditions de culture sont bonnes et moins les rosiers seront sujets aux diverses maladies.

Les rosiers apprécient généralement un emplacement ensoleillé, bien aéré, un sol léger et neutre. Les sols calcaires sont mal supportés sauf par les églantiers.

Les rosiers modernes s’avèrent généralement plus résistants aux maladies. Sans vouloir faire de publicité, nous avons en Ille et Vilaine un célèbre obtenteur, de renommée internationale ̏Michel Adam ̋ qui effectue en permanence des recherches sur la robustesse, la résistance aux maladies, et la vigueur des rosiers qu’il créé. C’est rosiers sont multipliés en très grand nombre par 2 pépinières proches de chez lui :

img_5778 pf rg 01234.jpgLes Roses de la Côtes d’Émeraude à Saint Méloir des ondes (près de St Malo)www.rose-emeraude.fr

Les pépinières de la Guérinais à Liffré www.roseraie-guerinais.com

La réglementation par rapport à la protection de l’environnement fait que, d’années en années, le nombre des produits actifs chimiques diminue tant pour les maladies cryptogamiques que pour les ravageurs.

A la Société d’Horticulture d’Ille et Vilaine nous prônons au maximum la lutte biologique

On se dirige de plus en plus vers des pulvérisations à base de produits naturels : algues, ortie, ail, consoude… ; sous forme de décoctions, infusions, bouillies…

Ou alors ! Accepter la maladie si elle n’est pas trop évoluée.

Certaines enseignes de Jardinerie ont même décidé de supprimer complètement ces produits phytosanitaires de leurs linéaires.

Les produits naturels semblent avoir deux actions : augmenter les défenses naturelles du végétal et lutter directement contre la maladie ou les acariens. Tout ceci reste encore à démontrer, même si ces nouveaux traitements dits bio améliorent la culture.

Plusieurs ouvrages sont à votre disposition dans la bibliothèque au local.

Quelques symptômes et affections : lutte et prévention

rosiers14.jpgLa RouillePustules poudreuses orangées sous les feuilles, parfois des auréoles rougeâtres sur le dessus elle est détectée généralement par la chute précoce du feuillage. Le champignon se transmet au gré du vent, du  printemps à l’automne.

Actions Préventives : Évitez de mettre  de plantes qui sont sujettes à cette affection les unes à côté des autres, la rose trémière, le chrysanthème (marguerite), le pélargonium, le fuchsia, la jacinthe, le groseillier. ...

Actions Curatives : Supprimez immédiatement les feuilles contaminées. Pulvérisez de l’extrait de prêle.

rosiers15.jpgLes Pucerons

Les pucerons, amateurs de sève, adorent les jeunes pousses et bourgeons des rosiers, qu’ils envahissent au printemps.

Actions Préventives : Au départ de l’invasion, écrasez entre les doigts plusieurs pucerons, ces derniers quittent la plante, lavez l’extrémité des rosiers au jet, ou au printemps, arrosez à plusieurs reprises vos rosiers au pied avec une solution de purin d’orties toutes les 2 semaines. Si l’attaque est limitée, vous pouvez essayer la lutte biologique à l’aide de coccinelles (dont les larves raffolent des pucerons),

Actions Curatives : Pulvériser de l’eau savonneuse ou du purin de fougère sur le feuillage, de préférence le soir.

rosiers16.jpgTaches noires

Cette maladie spectaculaire qui sévit surtout lors des fortes chaleurs, rend les feuilles jaunes, avec des taches de formes rondes du violet au noir.

C’est le marsonia, (champignon microscopique) qui provoque cette maladie, pour rappel ce genre de maladie peut « hiverner » et attaquer à nouveau vos plantes d’une année sur l’autre.

Actions Préventives : Nettoyez convenablement vos rosiers à l’automne (suppression des feuilles malades, du bois mort, et traitement de fond à la bouillie bordelaise).

Actions Curatives : supprimez les feuilles atteintes pour limiter la propagation et pulvérisez une solution d’extrait de prêle.

rosiers17.jpgLes Cochenilles

Aussi envahissantes et dommageables que les pucerons, les cochenilles se retrouvent sur les plantes d’intérieurs et sur certaines plantes tels que les rosiers, l’hortensia,…

Actions Préventives : nettoyez les feuilles à l’aide d’une éponge imprégnée d’eau savonneuse, ou de retirer les carapaces avec un coton imbibé d’alcool à 90°.

Actions Curatives : Vaporisez sur toutes les parties atteintes une solution de savon noir additionnée d’1% d’alcool à brûler et éventuellement d’une petite proportion d’huile végétale.

rosiers18.jpgL’Oïdium

L’oïdium dénommé blanc des rosiers, est du, la encore à un champignon microscopique, il prend l’aspect d’un feutrage de la partie supérieure des tiges (farine sur les feuilles et bourgeons).

Par fortes variations de températures, en général Les attaques suivent surtout au printemps et à l’automne, lorsque qu’il fait frais la nuit et parfois assez chaud la journée.

Actions Préventives : en cas de petite attaque, supprimez les parties attaquées.

Pulvérisez au printemps du soufre micronisé.

Actions Curatives : Pulvérisez de  l’extrait de prêle plusieurs fois.

rosiers19.jpgLes Chenilles

Feuilles grignotées à plusieurs endroits, chenilles vertes, de façon symétriques chenilles grises, ou rongées en fin d’été, début d’automne chenilles noctuelles…

Actions Préventives : étant facilement repérables sur la plante, dans le sol (lorsqu’on les dérange, elles s’enroulent sur elles-mêmes, ce qui permet d’ailleurs de les différencier de larves de taupin), on peut les rechercher dans la terre, les ramasser et les détruire.

Actions Curatives : Tentez une pulvérisation de solution insecticide à base de Bacillus thuringiensis sur les très jeunes chenilles (ce traitement biologique n’est guère efficace sur les chenilles de noctuelles déjà grosses), et le soir, c’est-à-dire quand les chenilles s’activent sur les plantes. La décoction de pyrèthre en pulvérisationpeut également donner de bons résultats.

rosiers20.jpgLes cétoines

La Cétoine Dorée est parfois surnommée « Hanneton des Roses« .

Petits coléoptères (Cetonia Aurata), qui appartiennent à la très grande famille des Scarabéidés, elles présentent des couleurs métalliques vives, elles  apparaissent en périodes de chaleur du mois de mai et disparaissent à l’automne.

Quand il en a très peu elles ne sont pas dangereuses bien au contraire.

En effet les larves participent à la fabrication de l’humus et du compost.

La cétoine dorée doit donc être considérée comme parasite uniquement en cas de grande invasion.

Actions Préventives : les ramasser quand elles sont peu nombreuses

Actions Curatives : Vaporisez du purin de fougères ?

rosiers21.jpgMousses sur les rosiers

La mousse se développe dans les terrains humides et peu ensoleillés.

Alléger la terre avec du terreau et un peu de sable, et enlever si possible quelques branches basses pour aérer le centre du rosier,  le soleil éclaire davantage les pieds.

Actions Préventives : brossez et le grattez, suivi d’une dilution d’eau de javel à 10% uniquement en période hivernale (hors feuilles)

La protection contre le froid

Arbustes rustiques, les rosiers supportent bien le gel. Dans nos régions à climat tempérés, ou les températures sont inférieures à -15° C il n’est pas besoin de les protéger pendant l’hiver. Rien ne vous empêche de mettre des feuilles mortes pour les protéger en cas de grand froid

Enfin ! Il faut toujours mieux prévenir que guérir

Il ne faut jamais oublier l’adage qui précise qu’il faut toujours mieux prévenir que guérir.  Des bonnes conditions de culture et une bonne prévention évitent  bien souvent des attaques virulentes.

Un autre principe à avoir en tête, est qu’il faut toujours désinfecter le matériel de jardinage en cas de soins sur des plantes atteintes pour ne pas contaminer les autres.

 

J’ai effectué mes recherches dans diverses publications : Rustica  www.rustica.fr, Gerbaud www.gerbeaud.com, Info-Jardin www.aujardin.info, Rosiers Info www.rosier.info, Société Française des Rosessocietefrancaisedesroses.asso.fr,

René GENDROT

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LA FLORE D’ILLE ET VILAINE, Louis Diard

diard1La richesse botanique de notre département a fait l’objet d’un remarquable Atlas dressé par Louis DIARD, Chef de Service Adjoint des Espaces Naturels Sensibles au Conseil Général d’Ille et Vilaine, et son équipe de   botanistes du réseau ATLAS D’ILLE ET VILAINE.

Chacune des 352 communes du département a été parcourue pendant 20 ans et 1380 espèces vasculaires, de la plante la plus rare comme le lycopode inondé à la plus commune primevère vulgaire de nos talus, ont été répertoriées.

diard2« LA FLORE D’ILLE ET VILAINE » (670 pages) a été
réalisée en  collaboration avec le Muséum National d’Histoire Naturelle et le Conservatoire Botanique National de Brest, présente plus de 20 ans d’observations botaniques sous forme synthétique et cartographique. Elle est disponible à la bibliothèque de la Société d’Horticulture et en vente en librairie.

S’adresser aux Editions Siloë, 4 rue Souchu-Servinière – 53000 LAVAL

Louis Diard

Ancien responsable du jardin botanique du Thabor, en charge ensuite des milieux naturels sensibles au Conseil général d’Ille-et-Vilaine, Louis Diard a réalisé pendant 18 ans l’inventaire des plantes du département. En 2005, ce travail a abouti à la publication du premier Atlas de la flore d’Ille-et-Vilaine, aux éditions Siloë.

Aujourd’hui, Louis Diard fait un gros plan sur la diversité végétale du territoire formé par les 37 communes de Rennes Métropole. « Plusieurs paramètres interviennent sur le développement d’une plante : l’altitude, la pluviométrie, la variété de roche qui se trouve dans le sous-sol et le type d’habitat duquel elle dépend », souligne le botaniste.

 

La passion des plantes, des fleurs et des jardins