Cette école d’ingénieurs de sciences appliquées occupe un vaste terrain de 17 ha au Nord-Est de Beaulieu. 11 ha sont en espaces verts ouverts, de sorte qu’on peut arpenter le site librement.
Trois jardiniers assurent l’entretien en régie autonome, et le font vivre, dont Didier Marchand qui nous a très aimablement reçu. L’ensemble est géré en gestion différenciée depuis de nombreuses années, à la différence du reste du campus de Beaulieu. Et le site est en zéro pesticide depuis 2004/2005.
Il a été planté dans une première période dans les années 70/80, avec la palette de l’époque ce qui fait une structure de grands arbres (cèdres, platanes, érables etc.) très appréciable mais peu variée, puis Didier Marchand a fait de nombreuses introductions depuis qu’il dirige le service et il continue de planter arbres et arbustes venant de pépinières de collection dont certaines sont fermées (Pépinières de la Preille, Vienne, de Jardins en marche-Creuse), ce qui l’oblige à élargir la gamme de ses fournisseurs : par exemple les pépinières de Vanval (Belgique)…
Didier Marchand plante beaucoup d’arbres à écorces décoratives, au bénéfice des étudiants présents en hiver mais qui sont plus rares en été. Nous avons découvert une belle collection de chênes (Quercus nigra, glauca, myrcinifolia, candicans, castaneifolia, laurifolia…), d’aubépines (une douzaine d’espèces) et de bouleaux (Betula utilis, nigra, x crimpson frost, parmi d’autres arbres peu communs (Ptelea trifoliata, Clerodendron, Xanthoceras sorbifolium…) et bien d’autres Un secteur de plantes comestible a été aménagé, ainsi qu’un jardin participatif.
Un tableau de l’ensemble des espèces est disponible. Une curiosité : Des semis naturels de cèdres se sont développés dans une bande de terre restée en graves. Une première : des frelons asiatiques « pucés » dans un laboratoire de l’école pour pouvoir suivre leurs évolutions et repérer leurs nids.
Il est possible de découvrir le site par soi-même, c’est facile et on peut être aidé par le site informatique de l’INSA sous la rubrique « Le campus INSA à 360° » ; la collection d’arbres est alors accessible, avec une fiche descriptive.
Pierre BAZIN
L’arbre et le soin – sortie Arbres du 26 novembre 2024
Une trentaine de personnes dont la moitié étaient de la SH35 se sont réunies mardi 26 novembre pour découvrir le temps d’un après-midi le parc de l’Hôpital Guillaume Régnier. Cette visite était proposée en accès libre dans le cadre de la semaine de l’arbre coordonnée par la MCE.
Au rendez-vous, le plaisir d’écouter et d’échanger avec Gilles Heurtebize et David Jolly, respectivement responsable des espaces verts et infirmier de l’Unité d’hospitalisation en addictologie ‘les Iris’, tous deux passionnés par leurs métiers et engagés dans l’amélioration du bien-être des patients et des soignants. Leur plaisir palpable à nous accueillir et leurs convictions ont immédiatement séduit les amateurs que nous sommes et le dialogue s’est vite installé.
25 hectares pour le seul site de Rennes situé Rue du Moulin de Joué et vous comprenez que le plus clair du temps des 11 personnes de l’équipe de Gilles est consacré à l’entretien, la taille, le broyage mais pas que … toujours avec l’intérêt des patients en tête, les plantations également : vivaces odorantes, arbustes à baies aux couleurs d’automne, de jeunes arbres au naturel, sans traitement et tenant compte de l’environnement, par exemple la construction de nouveaux bâtiments et bien sur le changement climatique. Une vigilance particulière est portée à l’état des arbres installés depuis bien longtemps.
Histoire, horticulture et architecture se mêlent et nous apprenons que jusqu’aux années 50, l’hôpital vivait en autocratie, sa zone géographique s’étendait jusqu’à la Vilaine et incluait potagers, animaux et même un moulin.
Dans les serres poussent et sont propagées pléthore de plantes grasses, plantes d’intérieur et plantes à fleurs, toutes destinées aux services qui en font une demande et aux patients dans le cadre de leurs soins.
Gilles et David s’avouent d’être de doux rêveurs qui œuvrent pour faire avancer le concept de soigner par le végétal – y compris dans la tête des décideurs – concept qui est de plus en plus étayé par la recherche scientifique. Gilles rêve d’installer ruches et moutons et d’offrir aux patients une bouture, un bouquet de fleurs et, pourquoi pas, leur propre carré potager. Les arbres fruitiers récemment plantées pourraient fournir des ingrédients pour des ateliers cuisine.
A la recherche de voies complémentaires aux soins par les médicaments, David considère le parc comme une véritable unité de soins et témoigne de cas d’extraction de patients en crise qui se calme une fois au jardin ; la Nature a le pouvoir de faire tomber l’état de stress de façon significative. De même tous les mercredis des patients déambulent dans le parc puis passent du temps dans la serre où l’équipe de Gilles leur propose des contenus concrets autour des plantes, une heure trente avec le végétal inclus dans leurs parcours de santé. Convaincu (et convaincant), David poursuit ses études dans le domaine de l’ergothérapie et nous informe d’un nouveau diplôme universitaire en hortithérapie
Le parc ainsi que les démarches décrites ci-dessous semblent être des éléments clés de la volonté de dé-hospitalisation et de la déstigmatisation de la psychiatrie. L’hôpital Guillaume Régnier est un hôpital dynamique qui s’ouvre à l’extérieur pour le bien-être des usagers : carrés potagers, ateliers de toutes sortes ; marchés de Noël ; collaboration entre patients et employés d’Yves Rocher pour des espaces détentes dont le mobilier démontre l’inventivité des concepteurs à partir de matériaux de récupération (citons la table ‘baignoires’ !)
Nous, à la SH35, plus que convaincus du pouvoir de la Nature et du végétal, nous ne pouvons que souhaiter la réalisation de tous ces rêves et de projets et encourager d’autres à se promener dans ce parc et ainsi – au-delà de la découverte du patrimoine architectural (chapelle, maisons rennaises) et végétal – faire preuve de solidarité.
Allez, une visite à la belle saison, cela vous dit ? Linda GUERVENOU
5 Mai 2024 : Arbres indigènes et/ou exotiques face au réchauffement climatique
Arbres indigènes et/ou exotiques face au réchauffement climatique par Yves-Marie ALLAIN. Ingénieur & paysagiste dplg de Versailles, ancien directeur du Jardin des plantes de Paris et de l’Arboretum national de Chèvreloup.
En parcourant parcs et jardins, la diversité des plantes présentées est presqu’infinie. Une analyse plus fine révèle que 80 à 90 % de ces végétaux ne sont pas indigènes, mais exotiques et qu’ils furent introduits au cours de ses derniers siècles en provenance de continents fort éloignés comme l’Amérique, l’Extrême-Orient ou l’Australie. Comment toute cette diversité réagit-elle au changement climatique ? Y-M. ALLAIN vous propose lors de cette conférence de fournir des éléments de réponse pour le futur de nos parcs, jardins, vergers et autres plantations.
une compte rendu est ci dessous
Dimanche 5 mai 2024 : « Arbres indigènes et/ou exotiques face au changement climatique par Yves Marie ALLAIN, ingénieur horticole, paysagiste, ancien directeur du jardin des plantes de Paris
Comme Yves Lebouc me le disait, très justement en aparté après la conférence, ceux qui espéraient repartir avec une liste de plantes pour le futur seront peut-être déçus, mais Y.M ALLAIN a évoqué des fondamentaux et c’est très bien.
Bien distinguer, climat (des moyennes dans la durée qui ignorent les extrêmes) et, météo (températures locales avec « remontées » plus chaudes au sud, plus humides au nord.)…Ce sont les facteurs limitant qui brident l’acclimatation, et la survie de certains exotiques (au delà de 30°C pour les uns ou insuffisances d’humidité pour d’autres).
Des évolutions constatées: le chêne vert est « remonté », le buis également. Des plantes exotiques nombreuses ont été introduites en Europe, « venues » d’Amérique et beaucoup de Chine et du Japon, d’autres encore sans doute à l’avenir? mais lesquelles sans vraiment connaitre à ce jour les changements climatiques à venir. Attendre et voir a-t-il dit, tout en regrettant la disparition de la phénologie* dans la connaissance actuelle et le peu d’implications de nos institutions scientifiques.
Denis ROUVE
Sortie ARBRE a l’Arborétum du cimetière parc de Nantes 20 avril 2024
Visite le 20 AVRIL 2024 – Arboretum du cimetière-parc de Nantes – avec James GARNETT responsable du patrimoine arboré de l’arboretum –
Début des plantations dans les années 1950 sur 60 ha. Plus de 6 000 espèces, des collections d’arbres remarquables parmi lesquels : Cèdre de Californie panaché, Houx à feuilles de châtaigniers (Ilex x koehneana castaneifolia), Heptacodion de Chine, Sassafra blanc…
Sans doute aurons-nous le plaisir de découvrir, en floraison, un magnolia identifié par James Garnett et validé par les instances américaines, avec une publication, dans la Magnolia Society. Planté en 2009 sous le nom de Michelia picata, en 2013 il l’identifie comme un cultivar de Magnolia laevifolia et lui donne le nom de ‘Guillemineau’ en l’honneur du jardinier qui l’a accueilli et formé à Nantes.
Visite réservée aux adhérents à jour de leur adhésion – limitée à 20 personnes. Inscription à : chapin.michele@neuf.fr
allée du parcallée des cèdresHeptacodium Miconioides
un petit compte rendu de cette sortie :
ARBORETUM CIMETIERE – PARC DE NANTES visite du 20 avril 2024 Arrivé avec plus d’une demi-heure de retard en raison de travaux sur la route, James Garnett, le jardinier responsable de l’arboretum a reçu notre petit groupe avec beaucoup de gentillesse. Le Président de la Sté nantaise d’horticulture m’avait demandé de se joindre à notre groupe. James nous a guidé au fil de ses coups de cœur dans cet immense parc. Il est vrai que la période était très favorable avec de belles floraisons des magnolias, halésias, et « cerise sur le gâteau » sa floraison préférée, le cornus florida ssp. urbuniana, aux bractéees blanches soudées en petites lanternes, magnifique…et tant d’autres arbres rares. Une visite passionnante qui a été fort appréciée.
Conférence initiée par la MCE et la SH35 , pendant cette période de la Sainte Catherine. période imprimée dans notre mémoire, de plantation des arbres dans nos jardins. Période qui tend en raison des périodes de sécheresse, à avancer en automne.
Pierre BAZIN notre conférencier a créé l’agence Aubépine en 1999. Bureau d’experts techniques en gestion des arbres et donner une juste place au végétal dans les projets d’urbanisme.
LES ARBRESQuel sera l’arbre de l’année 2022 ?
Ce concours organisé par le magazine « Terre sauvage et l’office national des forêts est de retour. Quinze arbres ont été sélectionnés pour être soumis au .vote du public depuis le 2 novembre et jusqu’au 4 janvier 2023. Ce concours organisé en partenariat avec l’association A.R.B.R.E.S. vise à mettre en lumière les plus beaux arbres du patrimoine français.
Pour la Bretagne, un robinier faux-acacia de Saint Pol de Léon (Finistère) est désigné face à 14 concurrents (voir article OF du 16/11/2022). Pour voter, aller sur le site www.arbredelannee.com
Yves DARRICAU, grand planteur d’arbres, qui nous a reçu le 1er octobre dernier, vient d’écrire un livre dont nous vous conseillons la lecture. Il en a adressé un exemplaire à la SH35. Vous pourrez donc l’emprunter en attendant la conférence qu’il nous donnera le 5 février prochain.
DES ARBRES POUR LE FUTUR – éditions du Rouergue -« Planter c’est toujours diversifier. On ne plantera un arbre seul qu’en de très rares et belles exceptions ! Partout, il faudra s’inspirer du compagnonnage végétal naturel qui assure aux communautés d’arbres et d’arbustes des complémentarités utiles, incluant protection, apports d’azote, abri et entretien d’auxiliaires protecteurs, symbioses et échanges souterrains, étagement des floraisons pour la biodiversité…Avec cette pratique de compagnonnage, on optimisera la croissance de l’ensemble en assurant sa résistance. L’esthétique y gagnera aussi… »
La conférence en résumé
De gauche à Droite : Pierre Bazin, Julien Chapelain et Gerard Brière président de la SH 35
Arbres remarquable, critères et vues
Résumé de la conférence proposée par la MCE, la société Horticulture 35 et le concours de la société Aubépine.
Intervenant : Julien Chapelain (MCE) et Pierre Bazin (Aubépine).
Qu’est ce qu’un arbre remarquable ? par Julien Chapelain
On dira qu’un arbre est remarquable par un ensemble de critères qui peuvent être seul ou à plusieurs.
La taille, L’envergure, la forme, un ensemble ou alignement
Sa rareté botanique, l’âge, l’exotisme
L’état sanitaire
Son histoire, les croyances
Notre réaction, si au premier regard on réagit « Oh » ou « ouah »
Pourquoi inventorier ? On protège mieux ce que l’on connait
Préserver l’arbre parce qu’on le connaît mieux…
L’inventaire des arbres remarquables est un moyen de développer la connaissance de l’arbre, de favoriser toutes les initiatives locales qui permettront de sauvegarder ou de reconstituer le bocage : actions de sensibilisation au rôle de l’arbre dans la biodiversité, dans la protection de l’eau (qualité et quantité), dans la préservation des sols…
De nombreux arbres remarquables parcellent le paysage breton, on citera entre autre :
Un chêne pédonculé à la Prevalaye, un ensemble de châtaigniers sur le Mont Dol, un Platane dans le parc de Bréquigny à Rennes, une Glycine de chine sur la façade d’un bâtiment à Rennes, mais aussi des Ifs, Pin de Monterey, Thyopsis, Sequoia giganteum, Marronniers, Cormiers, etc.
Ces arbres souvent torturés par le temps, l’Homme et les éléments météorologiques sont de vrais refuges à biodiversité d’où la nécessité de les préserver, sans parler de leur impact dans notre paysage qu’il soit urbain ou rural.
C’est en avril 2007 que le projet “Arbres remarquables en Bretagne” a vu le jour.
Parce qu’il est souvent négligé, oublié, malmené, l’arbre n’a pas toujours la place qui lui revient. Devant la nécessité de reboiser la Bretagne et de développer le patrimoine arboré, des bénévoles issus d’associations de protection de l’environnement et regroupés à la Maison de la consommation et de l’environnement (Mce), à Rennes, ont décidé de s’engager dans une campagne de protection et de valorisation de l’arbre en Bretagne.
Les arbres remarquables, remarquable fragiles, par Pierre Bazin
C’est au travers de trois exemples que le cabinet Aubépine, nous présente les vicissitudes de trois arbres, un if, un Sophora et un hêtre lacinié.
Dans le 1er cas, l’If de Landaul dans le Morbihan
Au début de l’histoire, l’if devait agrémenter un ancien cimetière situé autour de l’église, puis après déménagement du cimetière l’if a été conservé au près du calvaire et a continué à prospérer et faire la fierté des habitants.
La place n’était guère aménagée dans les critères modernes d’accessibilité (voiture et piétons) ni dans le schéma de « propreté urbaine » et dans le début des années 2000, il a été projeté de « moderniser » cette place.
On a donc décidé de créer un grand bac autour de l’arbre afin que l’arbre ne « s’échappe pas » et pour le protéger. Un éclairage a été installé pour mettre en valeur l’arbre On a minéralisé la place et le tour de l’église de tel sorte que l’eau qui tombait du toit de l’église ou ruisselait au sol soit dirigée vers le réseau d’eau pluvial de la ville, et par conséquence ne pénétrait plus dans le sol et enlevé à l’if une source d’hydratation.
Par ces aménagements un If vieux d’environ 500 à 800 ans a progressivement dépérie et a fini par mourir en 2020.
Ces aménagements que l’on devait penser ne pas être néfaste à l’arbre et fait avec de bonnes intentions lui ont été fatale.
Mais que s’est-il passé ?
De mettre un mur autour des racines ainsi que le passage d’un réseau électrique a inévitablement provoqué la suppression et la coupure de racines ce qui a affaiblit le sujet, sans compter qu’il y a dû y avoir un apport de terre qui peut-être enterré le collet de l’arbre.
Ce que l’on doit retenir de cette expérience :
Lors d’un aménagement urbain, en plus d’un paysagiste se faire accompagner d’un écologue ou un cabinet spécialisé dans les arbres. Intervenir au minimum sur les racines (pas d’éclairage, ni bac) maintenir le plus possible le sol naturel (sans bâchage ni bitumge). Faire attention à la circulation de l’eau qui aliment la plante en eau.
Le second exemple : Le sophora du jardin des plantes de Caen
C’est un sujet de 20 m de Haut, 21 m d’envergure et 5,10 m de circonférence.
Le sophora est un bois assez cassant. Caen est à proximité de la mer et il n’est pas rare d’avoir de fort coup de vents supérieur à 80 km/h.
Ces coups de vents ont provoqués de nombreuses cassures de branches, des mesures effectuées depuis les années 1950 ont montrées que l’envergure du houppier a eu a de nombreuses reprise des variations de dimensions passant à plusieurs reprises de 22 m à 17 ou 11 m voir même 7 m.
Ce qui nous prouve que l’arbre à structurellement une forte résilience à reformer un houppier. Grace à ses nombreuses anfractuosités il abrité une biodiversité importante.
Le cabinet Aubépine a fait un diagnostic d’entretien par des tailles précises mais la nature en a décidé autrement, car peu de temps après un violent coup de vent est passé par là, le 18 juin 2022 et toutes les branches furent cassées pour ne rester que le tronc et une grande charpentière. Le service des jardins a opté pour conserver l’arbre.
Ce que l’on doit retenir de cette expérience :
Il est inutile de se précipiter sur la tronçonneuse pour abattre un arbre dont les branches se sont cassées par un coup de vent car l’arbre possède une grande capacité de résilience pour se reconstituer structurellement.
Le dernier exemple : Le hêtre lacinié de Coutances
Nous avons un Hêtre Lacinié (feuilles découpée) de 22 de haut, une circonférence de 3.55 m et planté en 1854
Dans ce cas, on retrouve les mêmes conséquences que sur l’If précédemment cité.
C’est-à-dire :
un aménagement qui contraint dans un bac et coupe des racines,
des cheminements autour de l’arbre qui tasse le sol
Ce qui a provoqué sur l’arbre,
une descente de cime (le haut du houppier meurt) dû à un stress racinaire important.
L’apparition d’un champignon lignivore le polypore géant, qui provoque le pourrissement des racines, Il contribue à affaiblir l’arbre.
Les prescriptions faite par le cabinet était drastique, suppression des aménagements et équipements autour de l’arbre, interdiction de circuler, périmètre de sécurité.
Le service des jardins à préférer abattre l’arbre.
De nombreux échanges ont clôturé cet conférence, tous allaient dans le sens de dire qu’il est important de préserver nos vieux arbres, que la gestion de l’arbre en milieu urbain est quelques chose de complexe que ce soit sur les rues ou les espaces privés en mutation.